Il ne connaît rien d'autre que le froid et la faim,
Et tous les gens qu'il croise ne le regardent plus.
Il se souvient parfois de son passé lointain,
Quand il vivait chez lui et non pas dans la rue
Il avait une famille, une voiture, une maison.
Puis un jour plus de travail, des années de chômage.
Les factures s'accumulent et c'est la dépression,
Il se trouve malgré lui prit dans un engrenage...
Où sont-elles donc passées les vacances à la mer ?
Les cadeaux de Noël, la fête du Nouvel An ?
Il erre dans les rues ne sachant trop quoi faire,
Mendiant un bout de pain en s'abritant du vent.
Oui il a tout perdu, respect et dignité.
Il voit sur les visages la gêne et le dégoût.
Il a été exclut de notre humanité
Et cette solitude l'a un peu rendu fou.
Comme tant d'autres encore, errants dans nos cités,
Il finira sa vie à l'ombre d'un réverbère,
Mort de froid un hiver, complètement oublié.
Mais on n'est plus un homme quand s'installe la misère...
et dire que nous sommes au XXIéme siécle!!!!
merci claudine